SuPer Librum

26 mars 2010

Formation à la musique ancienne

Cours particuliers et soutien scolaire en maths et physique

Je me lance dans la formation à la musique chorale (plus) ancienne (Moyen-Âge et Renaissance) sous forme de cours ou de stage pour les associations.  Plus de détails sur la page SuPer Librum.

Un document de présentation en téléchargement (PDF) : Prospectus SuPerLibrum

Également des cours particuliers et du soutien scolaire en maths et en physique sur les communes de Thorigné-Fouillard, Cesson-Sévigné, Acigné (35)… Pour cette activité, déduction fiscale de 50% et 1er cours gratuit !

Plus de détails sur la page Cours particuliers

Sur l’expérimentation des fausses relations

Dans un article précédent où j’avançais l’idée d’une expérimentation des fausses relations d’octave pour juger de l’effet dissonant compte tenu des hausses et baisses plus ou moins importantes que les chanteurs peuvent appliquer, j’écrivais que je me lancerais bien dans l’expérience.

Depuis lors, je suis tombé sur un article de Ronald Woodley, Sharp practice in the Later Middle Ages, publié dans la revue en ligne (gratuite) Music Theory Online, 12/2 (May 2006). Cet article propose, en plus d’une discussion, quelques versions sonores en ligne, notamment des réalisations d’exemples tirés du Liber de arte contrapuncti (1477) de Tinctoris qui sont importants pour notre propos. Ses demi-tons chromatiques cadentiels peuvent être si grands que les dissonances de fausse octave ou faux unisson s’entendent à peine (sol-sol# fait presque un ton, cf. p. 34, mes. 6). Malheureusement, il s’agit de sons de synthèse gratifiés d’un bon gros vibrato. Je ne renonce donc pas à l’expérimentation in vivo.

On voit peut-être là l’explication de l’embarras des arrangeurs qui voulant mettre des chansons ou des motets en tablature pour clavier ou luth étaient bien embêtés par la dissonance du demi-ton au clavier très différente du demi-ton vocal et donc préféraient ne pas écrire les doublures pour éviter les faux unissons ou les fausses octaves (ce qui n’est pas toujours vrai).

Le contrepoint simple

Je me suis procuré les Traités de contrepoint simple de Louis-Joseph Marchand et Henry Madin, présentés en fac-similé par Jean-Paul C. Montagnier et publiés par le Société française de musicologie (2004).

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Pour continuer sur le “Chant sur le livre”, un commentaire forcément bienveillant, c’est la contrainte que je me suis fixée, sur le CD très récent “L’Amour de moy” de l’ensemble Obsidienne dirigé par Emmanuel Bonnardot (disque Calliope). Ayant fait récemment un stage avec lui, je ne peux être impartial.

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Le chant sur le livre

Il fallait absolument que j’en parle.

J’ai participé à la fin du mois d’octobre à un stage d’improvisation polyphonique à Sens, stage organisé par l’AMAS.

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